« Quelques éléments de continuité dans la production porcelainière de Jingdezhen entre la Chine dynastique et celle du XXIe siècle »

« Quelques éléments de continuité dans la production porcelainière de Jingdezhen entre la Chine dynastique et celle du XXIe siècle », communication à l’occasion de la journée d’étude Quand la Chine repense ses traditions (CRC – IRIEC), 20 octobre 2012, Université Paul-Valéry Montpellier 3

Les traditions ont traversé une période de souffrance durant le XXe siècle en Chine, notamment pendant l’époque maoïste. Mais on constate depuis les années mille-neuf-cent-quatre-vingts un retour en force de certaines traditions chinoises, dont les plus visibles sont le ravivement des religions, des croyances et des fêtes traditionnelles. L’héritage culturel et historique local est même devenu une richesse, base de développement économique au niveau local[i]. Ce phénomène s’est généralisé à la Chine entière, mais certaines régions sont plus concernées que d’autres. C’est le cas de Jingdezhen 景德镇, spécialement représentatif de cette tendance, et par conséquent particulièrement intéressant à étudier. En effet, Jingdezhen est une ville au riche patrimoine culturel et historique : elle a occupé une place prépondérante dans l’histoire de la céramique mondiale, et donc dans les relations internationales, aussi bien sur le plan culturel qu’économique. Mais c’est également une ville qui a dû subir les assauts du pouvoir communiste, de la modernisation, et aujourd’hui de la mondialisation, conséquence de l’ouverture économique du pays. Et pourtant, lorsque le visiteur se rend à Jingdezhen, il se rend aisément compte de l’importance toujours vivace de la porcelaine pour la ville. Dans un tel contexte, il est intéressant de se pencher sur la question de la persistance ou l’abandon des traditions porcelainières à Jingdezhen.

Le sujet est vaste, et nous ne nous pencherons que sur l’un des aspects des traditions porcelainières, à savoir le type de production. À travers l’expression « type de production », on entend répondre à deux questions : quels genres de produits sont fabriqués, et comment, par quels moyens sont-ils fabriqués ? Nous mènerons une étude comparative portant sur le type de production traditionnel et celui que l’on constate à l’ère moderne.

Penchons-nous logiquement en premier lieu sur le modèle traditionnel de production porcelainière. À ce stade, il convient de préciser les limites temporelles du terme tradition employé ici. Dans notre cas, celui de la production traditionnelle de Jingdezhen, la tradition fait référence à une époque correspondant aux dynasties Ming 明 et Qing 清, c’est-à-dire du XIVe siècle au début du XXe siècle[ii].

Il existait historiquement une production officielle et impériale à Jingdezhen, mais il y avait déjà des fours officiels avant que Jingdezhen n’en devienne un. Sous les Song du Nord 北宋 (960 – 1127), ceux-ci étaient situés à Kaifeng 开封, dans l’actuelle province du Henan 河南, puis ils furent déplacés à Hangzhou 杭州, dans l’actuelle province méridionale du Zhejiang 浙江, sous les Song du Sud 南宋 (1127 – 1279)[iii], en même temps que la Cour s’installait plus au Sud, fuyant l’envahisseur mongol. Les fours officiels — en chinois guānyáo 官窑 — étaient des ateliers fournissant en tribut de la céramique aux autorités, à tous les niveaux : ces céramiques étaient distribuées à la Cour, aux fonctionnaires et aux dignitaires, mais également aux souverains étrangers, en guise de présents officiels. Ces fours officiels n’étaient donc pas une nouveauté de Jingdezhen. En revanche, l’instauration des fours impériaux — yùyáo 御窑 — en était une. Cette subdivision des fours officiels était constituée par des ateliers appartenant aux autorités et gérés par ces dernières, dont la production était entièrement réservée à l’empereur et sa famille. Jingdezhen devint four officiel en 1278, sous la dynastie mongole des Yuan 元 (1271 – 1368), avec l’établissement dans la ville du Bureau de la porcelaine de Fuliang (Fúliáng cíjú 浮梁瓷局)[iv]. Quant à la manufacture impériale, elle fut établie dans les premières années de la dynastie Ming[v], et se perpétua jusqu’à l’aube du xxe siècle. Jingdezhen abrita la seule manufacture impériale de l’histoire chinoise.

Les porcelaines qui étaient issues des fours officiels, et à fortiori de la manufacture impériale, répondaient à des critères très précis, dont le plus important consistait en une qualité irréprochable : les fosses mises au jour sur le site de la manufacture impériale, dans le quartier de Zhushan 珠山, étaient remplies de tessons de porcelaine et le prouvent ainsi clairement. Les pièces qui n’atteignaient pas le degré de perfection attendu étaient systématiquement détruites.

Stylistiquement parlant, les porcelaines produites au sein des fours impériaux répondaient à des commandes impériales émanant du Fils du Ciel en personne, qui donnait ses instructions sur le type de pièces qu’il désirait, que ce soit à propos des décors, des formes ou encore des couleurs. Les historiens de l’art sont ainsi capables de déterminer la date approximative d’une pièce impériale en se basant sur son style, qui trahit bien souvent les goûts particuliers de l’empereur de l’époque. À titre d’exemples, citons l’empereur Jiajing 嘉靖 (1522 – 1566), qui était taoïste et dont les porcelaines étaient décorées de manière tout à fait représentative de motifs d’inspiration taoïste, ou l’empereur Zhengde 正德 (1506 – 1521), qui était peut-être converti à l’Islam ou tout du moins vivait à une époque où nombre d’eunuques de la Cour étaient musulmans, et dont les porcelaines présentent des inscriptions coraniques en arabe ou en persan. Citons également l’empereur Qianlong 乾隆 (1736 – 1795), qui avait un goût pour les décors chargés, ce que l’on retrouve dans les porcelaines impériales de son règne.

La manufacture impériale était située au centre de Jingdezhen, sur le Mont de la Perle, Zhushan[vi]. Il s’agissait d’une véritable petite ville à l’intérieur de la ville, avec ses fours, ses ateliers, ses puits, ses bureaux, ses résidences de fonctionnaires et même ses temples dédiés aux divinités protectrices des potiers. Les pièces étaient fabriquées par des artisans, corvéables puis employés[vii]. La production était contrôlée par un fonctionnaire, le superviseur des fours impériaux, qui, selon les époques, venait tantôt de la capitale, tantôt de la région.

Parallèlement à la production officielle, il existait traditionnellement à Jingdezhen une production privée[viii] de deux sortes : la production industrielle et la production de commande. Les pièces réalisées industriellement étaient principalement des objets de vaisselle, de décoration (vases), ou encore des objets de lettrés (coupelles à encre, pose-pinceaux). Ces pièces étaient destinées aux marchés nationaux et internationaux : ils concernaient la Chine entière, mais aussi l’Asie du Sud-Est, puis avec le temps, les marchés se sont élargis au Proche et Moyen-Orient, à l’Europe puis aux Amériques — le Mexique, le Brésil et les États-Unis principalement.

Cette porcelaine était issue de grands ateliers privés fonctionnant de manière industrielle depuis la dynastie Yuan[ix] : le travail était certes manuel, mais le processus de production dans son ensemble était rationalisé et s’effectuait à la chaîne. C’était une forme de travail industriel avant l’heure des révolutions industrielles européennes. Selon les sources chinoises historiques, une pièce passait entre soixante-douze paires de mains avant d’être achevée[x]. La fabrication comportait en effet un grand nombre d’étapes (malaxage des argiles, premier façonnage, tournassage, peinture, etc), chacune étant la spécialité d’un travailleur.

Les différentes parties de ces ateliers de fabrication étaient disposées rationnellement, dans l’ordre logique du processus de fabrication : l’entrepôt servait au stockage des outils et des briquettes de matières premières, qui étaient déplacées dans la cour intérieure afin d’être transformées en pâte. Celle-ci était alors transportée dans la salle des argiles, située à proximité, où les terres étaient travaillées. Une fois l’argile prête à être façonnée elle était déplacée vers le hall principal — où s’effectuait le façonnage des pièces, disposé tout en longueur avec une allée reliant les différents compartiments, eux-mêmes agrémentés d’étagères en bois encastrés dans la structure du bâtiment. Ce hall était ouvert sur la cour intérieure, où pouvaient facilement être déposées les pièces crues pour le séchage. Les distances étant réduites au maximum entre les espaces successifs du processus de production, le gain de temps était indéniable.

Plan d’un atelier traditionnel

Le deuxième type de production privée traditionnelle était celui de la porcelaine de commande, destinée aux marchés étrangers. La porcelaine de la dynastie Song était déjà exportée dans toute l’Asie jusqu’au Proche et Moyen-Orient. Mais c’est au XVIIe siècle que l’on assiste véritablement à la naissance de la porcelaine de commande : une porcelaine qui va plus loin dans la volonté de satisfaire la demande étrangère que la porcelaine d’exportation, déjà adaptée aux goûts étrangers.

Ces porcelaines présentaient des formes et décors particuliers et étrangers aux usages chinois : il s’agissait de vaisselle typiquement européenne (chopes de bière, bassines de rasage), avec des décors bibliques (représentant le Christ en particulier), des paysages et personnages européens (moulins hollandais, personnages en perruques), les armes de familles nobles, etc. Contrairement aux porcelaines d’exportation habituelles, ces commandes émanaient de demandeurs indépendants. Pour passer commande, ceux-ci envoyaient en Chine des dessins ou encore des modèles en bois ou en métal. Ces modèles parvenaient à Jingdezhen, où des ateliers privés répondaient individuellement à ces demandes.

Après avoir fait état des différents types de production traditionnelle, penchons-nous sur les formes modernes de production à Jingdezhen. Tout comme nous avons défini les époques impliquées dans le mot tradition, définissons à présent ce que nous entendons par moderne : nous qualifions de moderne la période qui s’est ouverte à la fondation de la République Populaire de Chine (1949) et qui recouvre les années de réformes et d’ouverture de la Chine, des années mille-neuf-cent-quatre-vingts à aujourd’hui.

Cherchant à mettre en évidence les éléments de continuité et de rupture des traditions porcelainières de Jingdezhen, rappelons tout d’abord qu’il existait traditionnellement une production officielle à Jingdezhen. Depuis 1949, on constate que cette production a persisté, tout en présentant quelques évolutions. Il s’agit généralement de services à vaisselle de grande qualité, utilisés lors de banquets officiels ou offerts en présents d’État à des dignitaires étrangers. À titre d’exemples, une assiette de Jingdezhen au motif du Shuihuzhuan 水浒传[xi] a été offerte en 1951 par Mao Zedong à Staline, et en 1972 un service en porcelaine bleu-et-blanc de Jingdezhen a fait office de présent officiel de Zhou Enlai à Nixon lors de la visite de ce dernier en Chine. Jingdezhen a donc continué à fournir des porcelaines officielles à l’État, même pendant la période maoïste. Les porcelaines impériales ont évidemment disparu en même temps que le dernier empereur. Qu’est donc devenue la manufacture impériale ? Entre 1907 et 1910, elle a été reprise sous la forme d’une société à « collaboration public-privé » et renommée Société d’industrie porcelainière du Jiangxi 江西瓷业公司[xii]. En 1949, elle est devenue la première usine d’État productrice de porcelaine à Jingdezhen, et elle a été rebaptisée Usine de porcelaines Jianguo 建国 (Jiànguó cí chǎng 建国瓷厂, ou littéralement : Usine de porcelaine de l’édification du pays)[xiii]. Suivant le modèle national, les entreprises privées de Jingdezhen ont été collectivisées et nationalisées, avec la création de nombreuses autres usines d’État. Ce sont ces usines d’État qui ont pris en charge la production de porcelaines officielles jusqu’en 1995, quand l’ouverture économique de la Chine a provoqué la faillite des usines d’État[xiv] et favorisé le retour des entreprises privées. Depuis lors, des porcelaines destinées à un usage officiel sont toujours produites à Jingdezhen, mais sont confiées à des entreprises privées.

           La production privée est le premier type de production qui s’est développé à Jingdezhen. C’est aussi celui qui perdure aujourd’hui avec le plus de vigueur. Comme nous l’avons évoqué, l’une des caractéristiques de la production porcelainière à Jingdezhen était sa forme industrialisée. Dans la Chine moderne, cette production industrielle existe toujours mais elle a évolué, poussée dans ce sens par la modernisation des procédés. Les grands ateliers traditionnels ont laissé place à des usines mécanisées. Les machines remplacent les hommes et leurs savoir-faire pour la plupart des tâches, de la préparation des argiles à la cuisson des pièces en passant par le façonnage et la pose des différents types de décors. L’abandon des techniques traditionnelles et leur remplacement par des moyens mécanisés ont débuté dans les années mille-neuf-cent-cinquante et n’ont cessé jusqu’à aujourd’hui. Si les pièces industrielles consistent encore principalement en de la porcelaine de vaisselle, des entreprises privées de Jingdezhen se tournent vers la céramique sanitaire ou celle de haute technologie.

            La production de commande, initiée au XVIIe siècle, perdure aujourd’hui encore et est possible auprès des entreprises privées. Facilitée par une ouverture plus aisée au monde, elle concerne aussi bien les produits industriels, fabriqués en séries, que les pièces artisanales faites à la main en nombre limité dans de petits ateliers, généralement de type familial. Par ailleurs, cette production artisanale ne concerne pas seulement la porcelaine de commande, loin de là. La plus grande part des pièces proposées par ces ateliers artisanaux ne répondent pas à une commande particulière, même si elle satisfait tout de même les attentes du marché. À Jingdezhen, cette production artisanale est spécialisée. Ainsi, les ateliers proposent des imitations de vaisselle ancienne, de la porcelaine de décoration, des figurines, des vases, etc. La production artisanale avait été remplacée pendant l’ère maoïste par une production uniquement industrielle et presque entièrement mécanisée. Pourtant, depuis les années mille-neuf-cent-quatre-vingts et mille-neuf-cent-quatre-vingt-dix, on assiste à un retour de ces ateliers familiaux, qui font inévitablement penser aux ateliers familiaux qui ont représenté la grande majorité des producteurs privés de porcelaine de la dynastie Song à la fondation de la République Populaire de Chine. Nous avons précédemment décrit ces ateliers traditionnels ; puisque nous constatons le retour d’une forme apparentée d’ateliers de nos jours, il est intéressant d’en vérifier les similitudes et les différences. Du point de vue de l’organisation interne du travail, on constate d’abord un nombre réduit de personnel. Cela s’explique par la réduction du nombre des tâches engendrée par l’utilisation d’un certain nombre de machines. Ainsi, un atelier artisanal compte aujourd’hui une dizaine de personnes, travaillant avec des techniques semi-manuelles : des machines sont utilisées notamment pour préparer les argiles, le tour de potier est entièrement mécanique, et le four à gaz au maniement simplifié a remplacé le four traditionnel qui requérait les compétences d’un grand nombre de travailleurs. En revanche, le façonnage au tour et la pose des décors, peints ou incisés, est manuel même si on a parfois recours à la technique du transfert sur porcelaine. Mais c’est la disposition des ateliers qui a le plus nettement évolué : les porcelaines modernes sont aujourd’hui généralement produites au rez-de-chaussée d’un bâtiment moderne, les étages étant réservés à l’habitat ou aux bureaux. Le nombre de pièces est également réduit, et le séchage s’effectue en intérieur (parfois chauffé) ou en extérieur, sur des balcons[xv].

            On retrouve donc bien dans la Jingdezhen des XXe et XXIe siècles une production officielle et une production privée, industrielle, artisanale et de commande. Mais la production privée s’est également enrichie d’une production artistique, c’est-à-dire des porcelaines uniques faites par des artistes diplômés, ou, pour les plus âgés des travailleurs sur porcelaine, d’anciens disciples de maîtres porcelainiers détenteurs des techniques traditionnelles. Ces objets d’art sont de tous les types et il s’agit tout aussi bien de créations en rupture avec la tradition que de porcelaines inspirées des productions historiques de Jingdezhen. Une partie des artistes se distinguent pour leurs talents en peinture sur porcelaine, mais la part artistique d’une pièce peut également résider dans la forme de la pièce ou la maîtrise des techniques de couvertes colorées. Les artistes produisent leurs porcelaines dans des structures diverses. Il s’agit généralement de studios privés, mais il existe aussi des centres d’accueil d’artistes céramiques, plus spécialement destinés aux céramistes non-résidents de Jingdezhen.

Le fait même que la porcelaine continue à faire vivre près de la moitié de sa population est une continuité dans l’histoire porcelainière de Jingdezhen. Ceci est particulièrement remarquable et compose l’identité de la ville. Alors que les types de production porcelainière sont restés sensiblement les mêmes depuis les débuts de l’industrie porcelainière de Jingdezhen jusqu’à l’ère moderne, on constate certaines évolutions aux XXe et XXIe siècles. Si les divers types de produits sont restés les mêmes, dans la distinction entre porcelaines officielles et porcelaines privées, ils se sont enrichis d’une production artistique originale de plus en plus vivace. En revanche, le mode de production a beaucoup évolué : si on retrouve un certain nombre de gestes traditionnels dans les ateliers spécialisés dans les imitations de pièces anciennes, la modernisation et la mécanisation ont rendu inutiles de nombreux savoir-faire, que ce soit dans les usines ou les ateliers artisanaux. Tout en promouvant le développement, l’enjeu de Jingdezhen est à présent de conserver son héritage absolument unique en matière de culture porcelainière.

Nancy Balard


[i] Voir GOODMAN David S. G., « Structuring Local Identity : Nation, Province and County in Shanxi during the 1990s » in : The China Quarterly, N° 72, décembre 2002.

[ii] En effet, les spécialistes de la culture porcelainière de Jingdezhen s’accordent à affirmer que le processus traditionnel de production porcelainière n’a pas connu de transformation sensible durant ces deux dynasties, malgré certaines innovations artistiques et techniques. Dans le présent article, nous mentionnerons explicitement les époques lorsqu’il sera nécessaire de différencier les périodes, dans le cas contraire nous utiliserons le terme tradition ou traditionnel, en référence aux ères dynastiques des Ming et des Qing.

[iii] WANG Guangyao 王光尧, Zhōngguó gǔdài guānyáo zhìdù 中国古代官窑制度 (L’organisation des fours officiels de la Chine ancienne), Zijincheng chubanshe, Pékin, 2004, p. 146.

[iv] LIANG Miaotai 梁淼泰, Míng Qīng Jǐngdézhèn chéngshì jīngjì yánjiū 明清景德镇城市经济研究 (Recherches sur l’économie de la ville de Jingdezhen sous les dynasties Ming et Qing), Jiangxi renmin chubanshe, Nanchang, 2004, p. 10.

[v] Certains spécialistes avancent la date de 1369, et d’autres celles de 1402.

[vi] Durant toute son existence, la manufacture impériale a toujours été située au même emplacement.

[vii] WANG Guangyao 王光尧, Zhōngguó gǔdài guānyáo zhìdù 中国古代官窑制度 (L’organisation des fours officiels de la Chine ancienne), Zijincheng chubanshe, Pékin, 2004, p. 208 – 209.

[viii] La production privée est antérieure à la production officielle et remonte au moins à la période des Cinq dynasties.

[ix] JIANG Qi蒋祈, Táojì 陶记 (Notes sur la céramique), traduction de ZHAO Bing, p. 185 – 188, in : La splendeur du feu, Chefs d’œuvre de la porcelaine chinoise de Jingdezhen du XIIe au XVIIIe siècle, 2e éd. Éditions You Feng, Paris, 2006.

[x] HE Li, La céramique chinoise [traduction de l’anglais par Paul Delifer], Thames and Hudson, Paris, ©2006, p. 208.

[xi] Roman de cape et d’épée du XIVe siècle.

[xii] WANG Zongda 汪宗达, YIN Chengguo 尹承国, Xiàndài Jǐngdézhèn táocí jīngjì shǐ : 1949 – 1993 nián 现代景德镇陶瓷经济史 : 1949 – 1993 年 (Histoire moderne de l’économie céramique de Jingdezhen : 1949 – 1993), Zhongguo shuji chubanshe, Beijing, 1994, p. 16.

[xiii] Ibid., p. 21 – 22.

[xiv] TU Chaohua 涂超华, Jǐngdézhèn táocí rúhé cái néng gēn shàngshì chǎng 景德镇陶瓷如何才能跟上市场脚步, in : Zhōngguó qīngnián bào 中国青年报 (China Youth Daily), 25 avril 2005. Site Internet du China Youth Daily : http://zqb.cyol.com/content/2005-04/25/content_1074068.htm (consulté le 09 mai 2012).

[xv] FANG Lili 方李莉, Chuántǒng yǔ biànqiān : Jǐngdézhèn xīnjiù mínyáoyè tiányě kǎochá 传统与变迁 :景德镇新旧民窑业田野考察 (Traditions et évolutions : Enquête sur l’histoire des fours populaires de porcelaine de Jingdezhen), Jiangxi renmin chubanshe, Nanchang, 2000, p. 129.

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